Comme une s½ur tu te promènes
A l'orée de mon c½ur pour balayer mes peines
Tu viens me chercher au fond de mes silences
Pour me faire oublier tous ces chagrins intenses
Comme une s½ur tu es là
Quand mon âme se disperse dans le brouillard
Quand mon c½ur n'en est plus qu'un éclat
Et quand ma vie se déroute au hasard
Comme une s½ur tu es présente
Quand mes douleurs refont surfaces et me hantent
Quand la brume noie mon ombre
Ou quand mes yeux se closent et me laissent dans la pénombre
Comme une s½ur tu me tends la main
Quand ma nuit se fait éternelle et qu'il n'y a plus de matin
Quand ma vie n'en devient que sa propre écume
Et quand dans ma bouche son goût n'est plus qu'une amertume
Comme une s½ur tu sors de ton c½ur
Un regard, un sourire, pour ne plus me laisser orphelin
Un peu d'amour pour effacer cette larme dans mes yeux crachins
Pour apporter dans ma vie un peu de ce bonheur
Comme une s½ur tu seras toujours dans mon c½ur
je t'aime tellement... et tu me manque tellement...
A l'orée de mon c½ur pour balayer mes peines
Tu viens me chercher au fond de mes silences
Pour me faire oublier tous ces chagrins intenses
Comme une s½ur tu es là
Quand mon âme se disperse dans le brouillard
Quand mon c½ur n'en est plus qu'un éclat
Et quand ma vie se déroute au hasard
Comme une s½ur tu es présente
Quand mes douleurs refont surfaces et me hantent
Quand la brume noie mon ombre
Ou quand mes yeux se closent et me laissent dans la pénombre
Comme une s½ur tu me tends la main
Quand ma nuit se fait éternelle et qu'il n'y a plus de matin
Quand ma vie n'en devient que sa propre écume
Et quand dans ma bouche son goût n'est plus qu'une amertume
Comme une s½ur tu sors de ton c½ur
Un regard, un sourire, pour ne plus me laisser orphelin
Un peu d'amour pour effacer cette larme dans mes yeux crachins
Pour apporter dans ma vie un peu de ce bonheur
Comme une s½ur tu seras toujours dans mon c½ur
je t'aime tellement... et tu me manque tellement...

